J'entre dans un monde de clair-obscur.
Trop de lumières tournées vers moi. Trop d'éclairages qui m'aveuglent, me font perdre pied.
Et personne pour me rattrapé.
Seule avec ma folie qui s'installe, grandit comme la gangrène.
Trop de vampires pour sucer mon âme.
Je suis seule a présent.
J'ai tenté de fuir en vain. Les lumières égoïstes restent sur moi.
Affalée sur le sol, au milieu du cristal de mes larmes, du sang coulant des plaies béantes de mon coeur, les ailes déchirées, fades et sombres.
La poupée s'est fissurée. Et personne pour la réparée.